Par Raymond Mollaret

La plupart d'entre nous connaissent bien "la montée à la Bérarde".
Depuis GRENOBLE, il faut compter environ deux heures pour arriver dans ce fond de vallée mythique, point de départ de nombreuses courses ou randonnées. Le long de la Romanche, des déviations contournent désormais pratiquement tous les villages. Plus haut, remontant le Vénéon, les virages sont plus nombreux, la route se rétrécie pour devenir vraiment étroite à partir de Champhorent. Certes des parkings facilitent alors le croisement mais il faut rester attentif même si les lieux nous sont familiers.
La lecture du récit d'Antoine PRENAT relatant "les Souvenirs d'une excursion à la Bérarde en 1860" relativise ces "petites difficultés" actuelles.
Sans être une Å“uvre de littérature, elle nous apprend qu'elle fût l'épopée de nos ancêtres désireux d'entreprendre ce même trajet il y a 150 ans. Nous y trouvons aussi quelques éléments de sociologie concernant la vie particulièrement rustique des habitants de ces fonds de vallée de montagne.
Bonne lecture !

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